Quid?

Comme pour beaucoup des gens, le grenier est l’endroit où j’entasse, avec seulement assez d’ordre pour me donner bonne conscience, tous les objets dont je n’ai pas ou plus l’usage dans la vie de tous les jours mais dont cependant je ne désire pas me débarrasser.

Ce grenier virtuel joue à peu près le même rôle. On y trouvera donc tous les objets qui ne me paraissent pas dignes de figurer au salon mais qui cependant me semblent suffisamment intéressants pour être conservés et, qui sais ? pour être montré aux amateurs de curiosités.

Mais encore ? Des idées que je n’ai pas eu le temps ou le désir d’approfondir, des citations qui me paraissent donner à penser, des images, des réflexions plus ou moins décousues sur des sujets plus ou moins sérieux, bref un bric à brac sans prétention mais peut-être pas totalement dénué d’intérêt. Aux curieux de se faire leur idée.

Mais attention à la poussière, et, pour ne point être déçu, n’oubliez pas que si les greniers peuvent recéler leur lot de bonnes surprises ils ne sont pas habituellement l’endroit où l’on dissimule ses possessions les plus précieuses.

Bonne fouille.

vendredi 15 juin 2012

Le blues du président normal



Certains hommes aiment se faire égratigner la binette. N’est-ce pas en définitive la meilleure explication du fait qu’ils choisissent avec constance des em... deuses de compétition pour partager leur vie ?
Apparemment notre nouveau Président normal™ de la république irréprochable™ est de ceux là. Tant pis pour lui, me direz-vous. Effectivement, tant pis pour lui. D’autant plus tant pis que, étant désormais au centre de toutes les attentions médiatiques et ce, normalement, pour une durée de cinq ans, il devrait avoir amplement le temps de gagner une ineffaçable réputation de soumis qui n’aime rien tant que se faire fouetter le popotin par maitresse Valérie.
« François, qui t’a autorisé à retirer ton bâillon boule ?! »
Tant pis pour nous aussi, puisqu’inévitablement un peu du ridicule qui couvrira le Président normal™ de la république française s’attachera à nous, en tant que Français.
« Ah, ah ! ces mangeurs de grenouille, ils ne changeront jamais. Il faut toujours qu’ils aient des histoires de bonnes femmes. »
C’est ainsi.
Mais pour que vous du moins, mes lecteurs, n’ayez pas tout perdu, je profite de cette occasion pour partager avec vous - ou, mieux encore, pour vous faire découvrir - une chanson de l’excellent Michael Sheehy, chanson auquel le vaudeville présidentiel m’a immédiatement fait penser. Vous comprendrez sans peine pourquoi.
L’album s’appelle Ill gotten gains (« gains mal acquis »). Préscience étonnante.





Some people love to get hurt
some people love to get hurt
kick'em when they're down
still they'll always crawl back 'round
some people love to get hurt
Tanked up on a friday night
snarling and seething for a fight
hear the bones crush
the blood begins to rush
hear the siren, see the flashing blue light
Mr Smith on his hands and knees
like a dog begging "mistress please"
the spike of her heel
finger tips cold as steel
Mistress Mandy just loves to tease
She's a good girl but she likes to flirt
make him jealous so he treats her like dirt
the crash of his fist
feels just like beeing kissed
some people love to get hurt
She was hissing as she hitched up her skirt
and she whispered as she tore off his shirt
"if you wanna gal that's mean
I'm the baddest there's ever been
call me up if you want to get hurt
call me up if you want to get hurt
call me up if you want to get hurt"

4 commentaires:

  1. S'agit il des souris qui fréquentent votre grenier car depuis que j'y traîne, je ne les ai pas vues. Heureusement sinon " François le très clément,le très miséricordieux que son nom soit béni" nous aurait piqué nos économies pour les donner aux dames d'en haut.

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  2. Mais il me semble bien que c'est lui, dans la cage.

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    1. Je pensais au ministre du redressement productif mais comme vous êtes le maître des clefs de lieu, vous connaissez mieux que moi les invités.

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    2. Il n'est pas impossible que lui aussi aime bien se faire fouetter. En fait c'est même probable : il faut être un peu maso pour accepter un poste qui consiste à faire le tour de France des usines qui ferment.

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