Quid?

Comme pour beaucoup des gens, le grenier est l’endroit où j’entasse, avec seulement assez d’ordre pour me donner bonne conscience, tous les objets dont je n’ai pas ou plus l’usage dans la vie de tous les jours mais dont cependant je ne désire pas me débarrasser.

Ce grenier virtuel joue à peu près le même rôle. On y trouvera donc tous les objets qui ne me paraissent pas dignes de figurer au salon mais qui cependant me semblent suffisamment intéressants pour être conservés et, qui sais ? pour être montré aux amateurs de curiosités.

Mais encore ? Des idées que je n’ai pas eu le temps ou le désir d’approfondir, des citations qui me paraissent donner à penser, des images, des réflexions plus ou moins décousues sur des sujets plus ou moins sérieux, bref un bric à brac sans prétention mais peut-être pas totalement dénué d’intérêt. Aux curieux de se faire leur idée.

Mais attention à la poussière, et, pour ne point être déçu, n’oubliez pas que si les greniers peuvent recéler leur lot de bonnes surprises ils ne sont pas habituellement l’endroit où l’on dissimule ses possessions les plus précieuses.

Bonne fouille.

mercredi 15 mai 2013

Sol Invictus - Twa corbies



 
Le dernier billet de notre ami Mat, consacré à la ballade médiévale The cruel mother, m’a remis en mémoire une autre ballade médiévale recueillie par Child et d’origine écossaise : Twa corbies (les deux corbeaux).
Voici donc un excellent prétexte pour vous faire entendre une version de cette chanson qui m’agrée particulièrement : celle figurant sur l’album The devil steed de Sol Invictus. Peut-être certains d’entre vous la trouveront-ils un peu discordante, et il est vrai, par ailleurs, que la voix de Tony Wakeford est ce que l’on peut appeler an acquired taste. Mais ce côté discordant me semble fort bien convenir à cette ballade cruelle, dont je vous met les paroles en dessous de la vidéo. Listen, ye my brothers !



As I was walking all alone,
I heard two crows (or ravens) making a moan;
One said to the other,
"Where shall we go and dine today?"
"In behind that old turf wall,
I sense there lies a newly slain knight;
And nobody knows that he lies there,
But his hawk, his hound and his lady fair."
"His hound is to the hunting gone,
His hawk to fetch the wild-fowl home,
His lady's has taken another mate,
So we may make our dinner sweet."
"You will sit on his white neck-bone,
And I'll peck out his pretty blue eyes;
With one lock of his golden hair
We'll thatch our nest when it grows bare."
"Many a one for him is moaning,
But nobody will know where he is gone;
Over his white bones, when they are bare,
The wind will blow for evermore."

2 commentaires:

  1. Ce n'est un chant du moyen âge mais ce son glace le sang,ne pas oubliez que c'est un cor de guerre.

    https://www.youtube.com/watch?v=NYM0xB5Jrc0

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