Quid?

Comme pour beaucoup des gens, le grenier est l’endroit où j’entasse, avec seulement assez d’ordre pour me donner bonne conscience, tous les objets dont je n’ai pas ou plus l’usage dans la vie de tous les jours mais dont cependant je ne désire pas me débarrasser.

Ce grenier virtuel joue à peu près le même rôle. On y trouvera donc tous les objets qui ne me paraissent pas dignes de figurer au salon mais qui cependant me semblent suffisamment intéressants pour être conservés et, qui sais ? pour être montré aux amateurs de curiosités.

Mais encore ? Des idées que je n’ai pas eu le temps ou le désir d’approfondir, des citations qui me paraissent donner à penser, des images, des réflexions plus ou moins décousues sur des sujets plus ou moins sérieux, bref un bric à brac sans prétention mais peut-être pas totalement dénué d’intérêt. Aux curieux de se faire leur idée.

Mais attention à la poussière, et, pour ne point être déçu, n’oubliez pas que si les greniers peuvent recéler leur lot de bonnes surprises ils ne sont pas habituellement l’endroit où l’on dissimule ses possessions les plus précieuses.

Bonne fouille.

vendredi 17 janvier 2014

Sur mon scooter



 
Sur mon scooter

Paroles et musique, F. Hollande

Quand je partais de bon matin
Quand je délaissais mon turbin
Sur mon scooter
J’aillais chez quelque bonne copine
Pour me rafraichir la pine
Y avait Anne et Valérie
Et puis Julie

J’étais pas amoureux d’elle
Mais c’est vrai qu’elle était belle
Sur mon scooter
Dans les petites rues de Paris
J’ai souvent vécu l'enfer
Pour ne pas dévoiler mon pied à terre
A Valérie

Faut dire qu’il y avait Closer
Et ses paparazzis suiveurs
Sur mon scooter
Et depuis que j’étais président
Ils avaient fait en me suivant
Tous les chemins environnants
Sur mon scooter

Quand on arrivait rue du Cirque
J’avais déjà une de ces triques
Sur mon scooter
Puis on forniquait gaiement
L’actrice et le vieux dégoûtant
Qu’elle n’aurait jamais embrassé
S’il n’était pas président

Quand le gendarme en faction
Interrompait nos distractions
Nos galipettes
Je revenais fourbu content
Le cœur un peu vague pourtant
De devoir partager mon temps
Avec Valoche

Oser la répudier enfin
L’abandonner tel un vieux chien
Et l’oublier
Je me disais c'est pour demain
J'oserai, j'oserai demain
Quand je délaisserai mon turbin
Pour mon scooter

(Pardon à Yves Montand...)


4 commentaires:

  1. Quel homme ! Qu'il est beau avec son petit casque bleu !

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  2. On comprend qu'aucune femme ne lui résiste.

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  3. Très jolie chanson, mon cher Aristide, pour info et par soucis d'information, notre Cher Président cadeau de Dieu fait à la France , utilisait pour ses déplacements nocturnes et libidineux, un scooter de marque Piaggo, le MP3 pour être plus précis alors que Peugeot produit lui aussi le même type de scooter, le Metropolis, sorti en 2013.

    Mais que fait Arnaud montebourg, voici un petit article sur ce merveilleux produit made in France:

    http://www.peugeotscooters.fr/fiche-scooter/metropolis/400/

    Juste une question quand François , parlez de redresser la France , évoquait il sa bistouquette qu'il surnomme peut être ainsi.

    Avec ce casque, il a une tête de prépuce,.

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  4. Je crois qu'il appelle son organe : "ma petite quenelle". C'est mignon, n'est-ce pas?

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