Quid?
Comme pour beaucoup des gens, le grenier est l’endroit où j’entasse, avec seulement assez d’ordre pour me donner bonne conscience, tous les objets dont je n’ai pas ou plus l’usage dans la vie de tous les jours mais dont cependant je ne désire pas me débarrasser.
Ce grenier virtuel joue à peu près le même rôle. On y trouvera donc tous les objets qui ne me paraissent pas dignes de figurer au salon mais qui cependant me semblent suffisamment intéressants pour être conservés et, qui sais ? pour être montré aux amateurs de curiosités.
Mais encore ? Des idées que je n’ai pas eu le temps ou le désir d’approfondir, des citations qui me paraissent donner à penser, des images, des réflexions plus ou moins décousues sur des sujets plus ou moins sérieux, bref un bric à brac sans prétention mais peut-être pas totalement dénué d’intérêt. Aux curieux de se faire leur idée.
Mais attention à la poussière, et, pour ne point être déçu, n’oubliez pas que si les greniers peuvent recéler leur lot de bonnes surprises ils ne sont pas habituellement l’endroit où l’on dissimule ses possessions les plus précieuses.
Bonne fouille.
mercredi 29 mai 2013
Encore un affreux raciste débusqué !
mercredi 15 mai 2013
Sol Invictus - Twa corbies
I heard two crows (or ravens) making a moan;
One said to the other,
"Where shall we go and dine today?"
I sense there lies a newly slain knight;
And nobody knows that he lies there,
But his hawk, his hound and his lady fair."
His hawk to fetch the wild-fowl home,
His lady's has taken another mate,
So we may make our dinner sweet."
And I'll peck out his pretty blue eyes;
With one lock of his golden hair
We'll thatch our nest when it grows bare."
But nobody will know where he is gone;
Over his white bones, when they are bare,
The wind will blow for evermore."
mardi 7 mai 2013
Elle et Moi
Ce billet a pour objet de déclarer au monde mon admiration éperdue (enfin, presque) pour Deborah Kerr. Sachez-le lecteurs, Deborah Kerr n'était sans doute pas la plus belle femme du monde, et elle n'est pas l'actrice hollywoodienne la plus célèbre, mais elle incarne pour moi la quintessence de la classe, de l'élégance, de la subtilité faite actrice. Cary Grant au féminin, farpaitement!
Que dire de plus ? Vous trouverez sa biographie partout sur internet, et tout ce que je pourrais écrire ne vaudra pas une seule minute de ses films pour comprendre quelle actrice elle était.
Ah, Deborah Kerr en nonne perdue au milieu de l'Inde sensuelle et mystérieuse dans Le narcisse noir!
Deborah Kerr se roulant sur le sable avec Burt Lancaster dans Tant qu'il y aura des hommes!
Oh, Deborah Kerr en martyre chrétienne frémissante prête à être déchirée par le taureau furieux dans Quo Vadis!
Et Deborah Kerr avec Cary Grant himself dans l'un des plus formidables mélo de tous les temps (rien de moins!) : Elle et lui!
Allez zou, c'est dit, je vous refourgue l'un des premiers billets que j'avais mis dans ce grenier, au sujet de ce film précisément. Ne vous plaignez pas, personne ne l'avait lu à cette époque. Et procurez vous ses films, c'est un ordre!
Dire que cela me la rend sympathique serait de l'understatement.



