Quid?
Comme pour beaucoup des gens, le grenier est l’endroit où j’entasse, avec seulement assez d’ordre pour me donner bonne conscience, tous les objets dont je n’ai pas ou plus l’usage dans la vie de tous les jours mais dont cependant je ne désire pas me débarrasser.
Ce grenier virtuel joue à peu près le même rôle. On y trouvera donc tous les objets qui ne me paraissent pas dignes de figurer au salon mais qui cependant me semblent suffisamment intéressants pour être conservés et, qui sais ? pour être montré aux amateurs de curiosités.
Mais encore ? Des idées que je n’ai pas eu le temps ou le désir d’approfondir, des citations qui me paraissent donner à penser, des images, des réflexions plus ou moins décousues sur des sujets plus ou moins sérieux, bref un bric à brac sans prétention mais peut-être pas totalement dénué d’intérêt. Aux curieux de se faire leur idée.
Mais attention à la poussière, et, pour ne point être déçu, n’oubliez pas que si les greniers peuvent recéler leur lot de bonnes surprises ils ne sont pas habituellement l’endroit où l’on dissimule ses possessions les plus précieuses.
Bonne fouille.
Il ne faut pas oublier que les chevaliers étaient avant tout des hommes de guerre, je les vois mal se mettre sur le dos des armures si lourdes qui les auraient empêcher de se mouvoir sur le champs de bataille de plus ces derniers se préparaient au métier de la guerre depuis le plus jeune âge.
RépondreSupprimerLe grand harnois blanc pouvait peser environ trente kilos répartis sur tout le corps, il est vrai que les armures de tournoi souvent renforcée par d'autres pièces aux endroits les plus exposés pour éviter des blessures qui auraient handicapé le chevalier pour servir son suzerain.
Les cataphractaires ou les clibanarii possédaient des armures toute aussi lourdes, ces lourds cavaliers servaient comme arme de choc contre les fanatassins voire d'autres cavaliers plus légèrement protégés.
Absolument. En fait la cavalerie lourdement cuirassée a des conditions d'utilisation assez restrictive. Elle n'est efficace que dans certaines situations bien précises. Témoins les spectaculaires défaites de la gendarmerie française ou bourguignonne face aux Anglais, aux Flamands, aux Suisses.
Supprimer